"Sansalina", de Nicolas Jaillet

Amateurs de romains noirs, de films ou de livres de gangsters, ce roman devrait vous plaire, ne passez pas à côté!
Le style est travaillé et ça se lit tout seul, l'histoire est prenante, il n'y a pas les bons d'un coté et les méchants de l'autre, mais des gentils qui peuvent avoir leur part sombre et des vilains plein d'humanité...
Quand vous l'aurez commencé, vous ne pourrez plus le lâcher avant de l'avoir terminé.
Présentation par l'éditeur Après la Lune :
Mexique, 1928. Pablo Zorfi va mal. Enfant, il a joué sa vie dans les ruelles crasseuses de Sansalina. Maintenant qu'il règne sur la ville, il sent qu il perd les pédales. Il devient mauvais. Ses meilleurs amis lui font peur. Il ne fait plus confiance à personne. Il est usé. Pour reprendre pied, il sait ce qu'il lui faut. Il lui faut la peau d'une femme. Cette femme, c'est Dolores, qu'il aime depuis l'enfance, et n'a jamais eue qu'en rêve. La volcanique Dolores, devenue bibliothécaire, qui possède tout qu il n'aura jamais : la culture. Et la liberté. Entre ces deux-là : un abîme de violence. Celui qui sépare les hommes qui vivent chaque jour comme s'ils allaient mourir le lendemain et les femmes qui portent la vie, et tremblent devant eux.
Et pour ne rien gâcher, l'auteur est sympa (ma collègue qui m'a offert le livre pourra en témoigner)...
Le style est travaillé et ça se lit tout seul, l'histoire est prenante, il n'y a pas les bons d'un coté et les méchants de l'autre, mais des gentils qui peuvent avoir leur part sombre et des vilains plein d'humanité...
Quand vous l'aurez commencé, vous ne pourrez plus le lâcher avant de l'avoir terminé.
Présentation par l'éditeur Après la Lune :
Mexique, 1928. Pablo Zorfi va mal. Enfant, il a joué sa vie dans les ruelles crasseuses de Sansalina. Maintenant qu'il règne sur la ville, il sent qu il perd les pédales. Il devient mauvais. Ses meilleurs amis lui font peur. Il ne fait plus confiance à personne. Il est usé. Pour reprendre pied, il sait ce qu'il lui faut. Il lui faut la peau d'une femme. Cette femme, c'est Dolores, qu'il aime depuis l'enfance, et n'a jamais eue qu'en rêve. La volcanique Dolores, devenue bibliothécaire, qui possède tout qu il n'aura jamais : la culture. Et la liberté. Entre ces deux-là : un abîme de violence. Celui qui sépare les hommes qui vivent chaque jour comme s'ils allaient mourir le lendemain et les femmes qui portent la vie, et tremblent devant eux.
Et pour ne rien gâcher, l'auteur est sympa (ma collègue qui m'a offert le livre pourra en témoigner)...
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